Changements climatiques au Yukon

  • Lutter contre les changements climatiques
  • Adaptation aux changements climatiques
  • Réduire les émissions de gaz à effet de serre
  • Conseil d’orientation sur le climat du Yukon

  1. Lutter contre les changements climatiques

    Comme le reflète Notre avenir propre : La stratégie du Yukon sur les changements climatiques, l’énergie et l’économie verte, nous prenons des mesures pour :

    • réduire de 45 % les émissions de gaz à effet de serre du Yukon provenant des transports, du chauffage, de la production d’électricité et d’autres secteurs d’ici 2030;
    • réduire les émissions de gaz à effet de serre par unité de matière produite dans les mines du Yukon;
    • produire en moyenne 97 % de l’électricité du réseau principal du Yukon à partir d’énergies renouvelables d’ici 2030;
    • permettre au Yukon d’être très résilient aux effets des changements climatiques d’ici 2030;
    • bâtir une économie verte durable.

    Apprenez-en davantage sur l’avenir propre du Yukon et sur le rôle que vous pouvez y jouer.

     


  2. Adaptation aux changements climatiques

    Qu’est-ce que les changements climatiques?

    Les changements climatiques sont d’importants changements observables sur :

    • la température moyenne;
    • les précipitations;
    • la configuration des vents;
    • d’autres aspects du climat du Yukon et à l’échelle planétaire.

    Le climat de la Terre a toujours évolué graduellement, mais les changements ressentis se produisent plus rapidement et à plus grande échelle que jamais auparavant.

    Les changements climatiques auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui sont causés par les émissions de gaz à effet de serre, comme le dioxyde de carbone et le méthane, qui proviennent majoritairement des activités humaines nécessitant des combustibles fossiles. Ces activités comptent notamment l’utilisation de véhicules, le chauffage des bâtiments et les activités commerciales et industrielles.

    Consultez le cinquième Rapport d’évaluation du GIEC (en anglais).

    Quelles incidences les changements climatiques ont-ils sur le Yukon?

    Le climat du Yukon subit déjà d’importants effets des changements climatiques. Sa température moyenne a augmenté de 2,3 °C entre 1948 et 2016 et sa température hivernale, de 4,3 °C pour la même période. C’est près de trois fois la vitesse du réchauffement des températures mondiales.

    Voici certains effets que nous ressentons déjà :

    • le dégel du pergélisol, qui endommage les bâtiments et les routes, modifie le paysage et affecte les écosystèmes;
    • les changements aux conditions météorologiques et terrestres, qui restreignent l’accès aux aliments traditionnels, accentuent l’insécurité alimentaire et affectent la santé et l’identité culturelle;
    • des phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, qui peuvent détruire les habitats et les maisons et causer des inondations;
    • des feux de forêt plus violents, qui présentent un risque pour les collectivités et affectent les écosystèmes et la faune;
    • la fonte des glaciers, qui influe sur le débit des rivières, la température de l’eau et la santé aquatique.

    Bon nombre des effets des changements climatiques susmentionnés peuvent également avoir une incidence directe ou indirecte sur votre santé, notamment en augmentant le risque d’obésité, de diabète ou de problèmes cardiaques, en empirant les maladies pulmonaires et en affectant la santé mentale.

    Apprenez-en davantage sur les effets que les changements climatiques peuvent avoir sur votre santé dans un rapport du médecin hygiéniste en chef.

     

    Que faisons-nous pour nous adapter aux changements climatiques?

    S’adapter aux changements climatiques implique de prendre des décisions éclairées et tournées vers l’avenir qui atténueront les conséquences que ces changements pourraient avoir sur notre santé, notre bien-être, notre mode de vie et nos moyens de subsistance et nous permettront de saisir toutes les occasions qui pourraient se présenter. Nos mesures d’adaptation sont facilement conciliables avec les efforts déployés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

    Afin de prioriser nos efforts d’adaptation, le gouvernement du Yukon et ses partenaires autochtones et municipaux tentent de déterminer le degré de vulnérabilité de la population du Yukon à ces effets et les différentes façons dont les particuliers et les collectivités seront affectés. En outre, nous évaluons aussi la capacité de nos infrastructures et de nos systèmes naturels et sociaux à affronter les dommages potentiels, à saisir les occasions et à faire face aux conséquences des changements climatiques au Yukon.

    Ces évaluations nous permettront de déterminer les mesures que nous devons prendre pour lutter contre les effets des changements climatiques. Elles nous permettront également de mesurer et d’atteindre l’objectif visant à rendre le Yukon très résilient aux effets des changements climatiques d’ici 2030.


  3. Réduire les émissions de gaz à effet de serre

    Les émissions de gaz à effet de serre constituent la principale cause des changements climatiques. Le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4) et l’oxyde nitreux (N2O) sont les gaz à effet de serre les plus connus. Ils s’accumulent dans l’atmosphère de la Terre et créent en quelque sorte une « couverture », comme les murs d’une serre.

    D’où proviennent les émissions de gaz à effet de serre du Yukon?

    Au Yukon, les émissions de gaz à effet de serre proviennent principalement des transports et du chauffage et, dans une moindre mesure, des industries, de la production d’électricité, de la gestion des déchets et d’autres secteurs.

    Diagramme indiquant les émissions totales de gaz à effet de serre du Yukon. La production d'électricité est de 6 %, l'aviation de 6 %, l'exploitation minière de 8 %, le chauffage de 16 %, le transport routier de 57 % et autres de 7 %

    Bien que nos émissions totales ne représentent que 0,1 % des émissions du Canada en raison de notre petite population, les émissions par habitant, qui s’élèvent à quelque 18 tonnes, sont sixièmes en importance au Canada et sont supérieures à celles de bien des pays.

    Graphique comparant les émissions en tonnes d’équivalent en dioxyde de carbone (éq. CO2) par habitant. Les émissions du Yukon sont inférieures à celles de la Saskatchewan, mais supérieures à celles de la Suède.

    Quelles sont les cibles de réduction des gaz à effet de serre?

    D’ici 2030, nous comptons réduire les émissions de gaz à effet de serre du Yukon provenant des transports, du chauffage, de la production d’électricité, d’autres activités commerciales et industrielles, de la gestion des déchets et d’autres secteurs de 45 % par rapport à 2010.

    Graphique illustrant les émissions en kilotonnes d’éq. CO2 de 2009 à 2019, lesquelles sont passées de 500 à 700 kilotonnes, ainsi que les émissions prévues pour la période 2020-2030. Les prévisions dépassent de 120 kilotonnes l’objectif des émissions fix

    D’après la modélisation, nous estimons devoir réduire les émissions de gaz à effet de serre du Yukon par 342 kilotonnes d’ici 2030; nous sommes d’avis que les mesures prises dans Notre avenir propre nous permettront d’atteindre le 2/3 de notre objectif.

    Consultez Notre avenir propre pour en apprendre davantage sur les mesures prises pour combler cet écart.

    Nous avons également l’intention de nous attaquer aux émissions de gaz à effet de serre provenant de l’exploitation minière (en plus de la réduction de 45 % susmentionnée). En effet, d’ici 2022, nous travaillerons avec l’industrie minière pour établir une cible de réduction pour les activités d’extraction de l’or et du quartz grâce à laquelle les mines du Yukon réduiront, au cours de leur cycle de vie, leurs émissions de gaz à effet de serre par kilogramme ou kilotonne de matière produite.

    Cette cible incitera l’industrie à trouver des solutions novatrices pour réduire sa consommation d’énergie et ses émissions de gaz à effet de serre, quel que soit le nombre de mines en exploitation.

    En effet, entre 2009 et 2019, les émissions provenant des activités d’extraction de l’or et du quartz ont varié d’année en année en fonction du nombre de mines en exploitation. Dans l’ensemble, les émissions provenant du secteur minier représentaient de 8 à 14 % des émissions totales du Yukon pendant cette période.

    Graphique des émissions liées aux activités minières en kilotonnes d’éq. CO2 par rapport aux émissions totales du Yukon de 2009 à 2019. Les émissions liées aux activités minières stagnent autour de 100 tandis que les émissions totales sont comprises entre

    Comment les émissions du Yukon sont-elles calculées?

    Les émissions de gaz à effet de serre du Yukon sont calculées à l’aide de deux principales sources d’information afin d’en brosser le portrait le plus précis possible : le Rapport d’inventaire national du gouvernement du Canada, qui rend compte des émissions d’un océan à l’autre, et les données sur les ventes de combustibles fossiles au Yukon, recueillies par le Bureau des statistiques du Yukon.

    Seules les émissions produites sur le territoire sont prises en considération. Prenons l’exemple d’un camion qui part de la Colombie-Britannique pour aller livrer des produits alimentaires au Yukon. Ce camion produira des émissions et en Colombie-Britannique et au Yukon. En vérifiant le nombre de kilomètres parcourus au Yukon dans le journal de bord du camion, on peut calculer la proportion des émissions produites sur le territoire. Les émissions de gaz à effet de serre sont suivies et déclarées en fonction des frontières politiques pour éviter les doubles comptages quand vient le temps de rendre compte des émissions du Canada ou d’autres régions du monde.

    Consultez le dernier rapport sur les émissions de gaz à effet de serre du Yukon.

    Quelles sont les émissions de gaz à effet de serre du gouvernement du Yukon?

    En 2019, nous avons élargi les émissions de gaz à effet de serre déclarées par le gouvernement du Yukon pour y intégrer les ministères et les sociétés d’État. Comme les données relatives aux sociétés d’État étaient colligées pour la première fois cette même année, aucune n’est disponible pour la période pré-2019.

    Les émissions liées aux activités du gouvernement du Yukon, y compris les sociétés d’État, mais à l’exclusion des émissions liées à la production d’électricité, représentaient environ 6 % de l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre du Yukon, à savoir 71,2 kilotonnes.

    Les émissions des ministères du gouvernement du Yukon sont principalement liées au chauffage des bâtiments, devant les transports, l’électricité et les autres sources, comme les réfrigérants et les déchets.

    Lire un rapport sur les émissions de gaz à effet de serre dans l’ensemble des activités du gouvernement du Yukon.

    Graphique illustrant les quantités et les sources d’émissions de gaz à effet de serre du gouvernement du Yukon de 2010 à 2019. Chaque année, les différents ministères émettent environ 30 kilotonnes d’éq. CO2.

  4. Conseil d’orientation sur le climat du Yukon

    Le gouvernement du Yukon a mis sur pied le Conseil d’orientation sur le climat du Yukon.

    Ce groupe de travail est chargé de formuler des recommandations sur les façons dont le Yukon peut atteindre sa cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 45 %. Pour atteindre cette cible ambitieuse, il faudra déployer des efforts considérables à l’échelle du territoire.

    En utilisant la stratégie Notre avenir propre comme cadre de travail, le Conseil devra élaborer des plans pour atteindre la cible de réduction de 45 % et soumettre ses recommandations au gouvernement au plus tard en mai 2022.

    Le gouvernement souhaite solliciter divers points de vue pour accomplir cet important travail, en réunissant des représentants d’organismes environnementaux, du secteur de l’énergie renouvelable, du secteur industriel, de l’Université du Yukon et des syndicats.

    L’objectif de réduction de 45 % des émissions de gaz à effet de serre est l’une des mesures importantes prises par le gouvernement du Yukon pour lutter contre les changements climatiques.

    Premier Conseil d’orientation sur le climat du Yukon

    Onze personnes d’horizons divers aux connaissances et aux compétences variées ont été sélectionnées comme membres du premier Conseil d’orientation sur le climat du Yukon, pour un mandat d’un an.

    Coral Voss

    Affiliation : Société de conservation du Yukon

    Coral Voss est directrice générale de la Société de conservation du Yukon. Elle compte plus de quatre années d’expérience dans le secteur à but non lucratif du Yukon. Coral apporte aussi son expérience dans la recherche interdisciplinaire qu’elle a acquise grâce à sa formation en biologie de la conservation et en études environnementales à l’Université de la Colombie-Britannique et à l’Université York. Ses principaux champs de recherche sont les collectivités, la collaboration, les connaissances, la mobilisation et l’adaptation aux changements climatiques. La majeure partie de son travail est axée sur l’holisme environnemental, la cocréation des connaissances et les transitions relationnelles entre les systèmes de connaissances et les effets des changements climatiques dans les collectivités du Nord.

    David Silas

    Affiliation : Université du Yukon

    David Silas est originaire de Pelly Crossing et membre du clan du loup de la Première Nation de Selkirk, dont la langue appartient au groupe linguistique du tutchone du Nord dans le centre du Yukon. Les grands-parents maternels de David étaient David et Martha Silas et sa mère Pearl Silas; du côté paternel, Alex et Richard Van Bibber. En 2018, David a obtenu un baccalauréat ès science de l’Université de l’Alberta et il poursuit actuellement sa maîtrise. Il a pu obtenir son baccalauréat chez lui au Yukon, ce qui lui a permis de rester à proximité de son territoire traditionnel et de maintenir le lien avec sa culture, ses traditions et la nature. David est un Ranger canadien depuis plus de 13 ans qui aime passer du temps avec ses amis et sa famille, notamment pendant la saison des récoltes. David voit l’éducation comme un tremplin pour amener les Premières Nations à participer à la vie de leur communauté et à influencer le cours des choses.

    Forest Pearson

    Affiliation : Ingénieur

    Originaire du Yukon, Forest est un ingénieur qui offre des services de consultation en environnement pour le compte de Morrison Hershfield, à Whitehorse. Il est titulaire d’un diplôme en géologie appliquée de la University of Alaska Fairbanks.  

    Forest travaille dans le secteur de la consultation en environnement depuis presque 25 ans, principalement au Yukon. Son travail récent a été accompli en bonne partie auprès d’administrations territoriales, municipales et des Premières Nations, d’entreprises de services publics et de clients du secteur privé pour des projets d’énergie renouvelable.

    Outre sa pratique professionnelle, Forest a conçu et construit des habitations durables de haut rendement.

    Forest aime aussi beaucoup la qualité de vie que lui procurent ses randonnées à vélo.  

    Hector Campbell

    Affiliation : Chambre de commerce du Yukon – comité de l’énergie

    Hector Campbell possède deux diplômes, soit un baccalauréat ès sciences en génie mécanique et une maîtrise en administration des affaires. Il a travaillé dans le secteur de l’électricité tout au long de sa carrière, dont les 30 dernières années au Yukon. Hector a cessé d’occuper un poste à temps plein pour une entreprise des services publics en 2016, et travaille comme conseiller en énergie depuis. Il a déjà été président du comité de l’Énergie de la Chambre de commerce du Yukon et membre de son conseil d’administration, en plus de présider le Low Carbon Stakeholder Advisory Committee.

    Kim Lasgo

    Affiliation : Université de l’Alberta et Université du Yukon

    Kim est une scientifique en conservation rattachée à l’Université de l’Alberta et à l’Université du Yukon qui conseille les décideurs en se basant sur la recherche appliquée depuis plus de 20 ans. Kim possède une expertise technique en ce qui concerne les changements climatiques dans le contexte de la gestion des terres, notamment des outils d’atténuation des risques et des incertitudes. Le recours aux outils scientifiques et aux connaissances locales pour répondre à la crise climatique et son travail avec les partenaires locaux et internationaux la passionnent. Kim a travaillé avec plusieurs équipes de recherche multidisciplinaires et équipes chargées de l’aménagement du territoire dans la région de la forêt boréale du Canada et de l’Alaska qui rassemblaient des représentants des gouvernements, des Premières Nations, de l’industrie et des groupes environnementaux.

    Kirsten Hogan

    Affiliation : Aperture Consulting Inc.

    Kirsten Hogan, ingénieure, est une entrepreneure qui a fondé Aperture Consulting Inc. en 2006. Kirsten est titulaire d’un baccalauréat et d’une maîtrise en génie de l’Université de Guelph. Elle travaille actuellement comme ingénieure-conseil pour Aperture Consulting Inc. et Associated Engineering. Son travail dans le domaine de l’environnement porte entre autres sur la quantification des émissions des gaz à effet de serre, l’analyse et la réduction de l’empreinte carbone, la planification de l’énergie et l’adaptation au climat auprès de ses clients répartis dans l’Ouest canadien. Elle a fait partie de divers conseils d’administration et autres conseils au Yukon et elle est l’actuelle présidente de Engineers Yukon. Outre sa carrière professionnelle, Kirsten est une bénévole active à Whitehorse et profite aussi souvent que possible de la beauté du paysage du Yukon avec sa famille et ses amis.

    Margret Njootli

    Affiliation : Retraitée

    Margret est diplômée du programme de gestion par les Premières Nations et du programme de gestion des ressources renouvelables. Elle a acquis une expérience de travail sur le terrain en tant qu’interprète de parc au centre d’interprétation du parc Tombstone et à Parcs Canada, et comme agente de protection de la faune aquatique et terrestre. Elle a participé à la préparation de l’Accord-cadre définitif pour le Yukon et de nombreux documents législatifs des Premières Nations du Yukon, en plus de prendre part aux travaux de plusieurs comités, commissions et ONG de l’ensemble du territoire. Elle a animé et coordonné des réunions regroupant des scientifiques, des intervenants, des gouvernements, des conseils d’administration, des comités et des Aînés pour faire respecter les ententes définitives avec les Premières Nations. Margret apporte un bagage d’expérience liée aux changements climatiques, qu’elle a étudiés dans sa terre natale de la plaine Old Crow et les zones environnantes. Elle se réjouit à la perspective de faire valoir la richesse de ses connaissances et de son expérience au Conseil d’orientation sur le climat du Yukon dans l’année qui vient.

    Michael Ross

    Affiliation : Université du Yukon

    Michael Ross est titulaire de la chaire de recherche industrielle en innovation énergétique dans le Nord à l’Université du Yukon. Ses domaines de recherche sont l’intégration d’une forte pénétration d’énergie renouvelable dans les collectivités isolées, l’efficacité du diesel, la gestion axée sur la demande, les réseaux intelligents et les microréseaux. Michael est titulaire d’une maîtrise et d’un doctorat en génie électrique de l’Université McGill et d’un baccalauréat en sciences appliquées de l’Université de Toronto. Il est ingénieur agréé de Engineers Yukon, un ingénieur électricien agréé dans l’État de l’Alaska, un membre de IEEE Power and Energy Society et de CIGRE Canada, et un apprenti électricien de niveau 1.

    Sean Smith

    Affiliation : Centre des langues autochtones du Yukon

    Sean Smith est citoyen de la Première Nation des Kwanlin Dün, qui est né et a grandi à Kwanlin – Whitehorse. Il occupe actuellement les fonctions de gestionnaire de l’immersion au Centre des langues autochtones du Yukon, où il est chargé de favoriser la revitalisation linguistique dans les communautés des Premières Nations du Yukon. Dès son jeune âge, Sean a eu la chance de bénéficier d’enseignements qui lui ont permis de comprendre la culture et la préhistoire des Premières Nations, en parallèle à son éducation occidentale. Sean se passionne pour les changements climatiques. Il cherche à comprendre comment nous pouvons tirer des leçons de l’histoire et nous servir de domaines de la connaissance culturelle afin d’élaborer un plan de lutte contre les changements climatiques pour toute la diversité de personnes fantastiques qui vivent dans les collectivités yukonnaises.

    Sruthee Govindaraj

    Affiliation : Core Geoscience Services Inc.

    Sruthee travaille comme spécialiste des sciences de l’environnement à Core Geoscience Services Inc., à Whitehorse, sur le territoire traditionnel de la Première Nation des Kwanlin Dün et du Conseil des Ta’an Kwäch’än. Elle possède une expérience dans les domaines des sites contaminés, de la recherche et du développement, des changements climatiques et de politiques de la santé. Elle est titulaire d’un diplôme de premier cycle en biologie de l’Université d’Ottawa et d’un certificat d’études supérieures en politiques relatives aux changements climatiques de l’Université du Yukon. Sruthee a déjà été co-présidente du tout premier Comité jeunesse sur les changements climatiques du Yukon.

    Steve Roddick

    Affiliation : Resilient North Consulting

    Steve possède une maîtrise en affaires publiques et internationales. Il a été à l’emploi de quatre ordres de gouvernement différents et dirige actuellement une petite firme d’experts-conseils spécialisée en durabilité appelée Resilient North.

    Son travail de chercheur et d’analyste l’a amené à se rendre à Ottawa, à New Delhi et à Dacca, mais depuis 2013 son activité professionnelle est principalement axée sur la compréhension des incidences des changements climatiques au Yukon et sur les moyens de les atténuer.

    Lorsqu’il était conseiller municipal de la Ville de Whitehorse (2018 2021), Steve a réussi à faire adopter une motion déclarant l’état d’urgence climatique. Il demeure un fervent défenseur d’une action municipale ambitieuse en faveur du climat.

     


Renseignements 

Si vous avez des questions sur le changement climatique au Yukon, écrivez à climatechange@yukon.ca ou téléphonez au 867-456-5565 ou, sans frais au Yukon, au 1-800-661-0408, poste 5565.